Le Focus Indé : la sélection de la semaine 11 – 2021

Le Focus Indé : la sélection de la semaine 11 – 2021

Le Focus Indé vous propose de retrouver, chaque semaine, une sélection d’actualités centrées sur les jeux indépendants, dédiée à la Nintendo Switch. L’occasion pour la rédaction de Switch-Actu de mettre l’accent sur des titres qui se sont agilement faufilés entre les mailles du flot des annonces et des rumeurs. Cette semaine, nous avons repêché pour vous une nouvelle annonce pour les amateurs de twin-stick-shooters, une terrifiante sortie sur l’eShop et une annonce pour une version boîte d’une perle cachée de notre console favorite.


La sortie indépendante de la semaine : DARQ Complete Edition

Little Nightmares II avait récemment réussi à faire frissonner avec succès nos talentueux rédacteurs Jilax et Lato avec son savant mélange de jeu de plateforme, gratiné de situations horrifiques. À défaut de voir arriver un troisième opus de si tôt, nous pourrons tout de même aller voir du côté de l’eShop cette semaine puisqu’un sacré challenger à la franchise de Bandai Namco vient tout juste de pointer le bout de son nez sur la dernière console de Nintendo. Il s’agit de DARQ Complete Edition et il est d’ores et déjà disponible en téléchargement pour 19,99 €. Avec ses inspirations “Burtonesques” et ses puzzles déjouant les lois de la gravité,  DARQ Complete Edition représentera dignement le genre du jeu de plateforme cinématique au côté des Limbo, Inside, Stela et consorts sur Nintendo Switch.

DARQ vous fera voyager dans les rêves de Lloyd, qui se transforment rapidement en une boucle infinie de cauchemars. La priorité du garçon est de se réveiller, mais, malheureusement, chaque tentative le fait sombrer plus profondément dans ces rêves lucides guidés par son inconscient. Il doit s’adapter au nouveau monde, réapprendre la gravité, se raccrocher à ses sens et à son esprit afin de résoudre des casse-têtes et éviter les créatures qui défendent DARQ.

Déchiffrerez-vous la réelle signification des rêves de Lloyd ?





Le titre à suivre : Godstrike

Si vous avez épuisé votre réserve de bon twin-stick-shooters sur Switch et que vous avez particulièrement accroché aux phases de shoot de Furi, il se pourrait bien que vous soyez plus qu’intéressé par Godstrike, le dernier projet du studio OverPowered Team. Le principe du jeu est simple : nous devrons nous défaire d’une succession de boss pendant des combats où notre sens de l’esquive sera mis à rude épreuve.

Godstrike s’amusera en effet à rajouter des éléments de bullet hell à une formule qui comprenait déjà deux genres connus pour leurs exigences et leurs difficultés (le boss rush et le twin-stick-shooters). Et comme cela ne suffisait pas, le studio madrilène à également décider d’y inclure une mécanique centrée sur le temps. Nous serons effectivement chronométrés et nos secondes gagnées sur l’horloge du jeu pourront être monnayées pour nous acheter de nouvelles capacités ou régénérer un peu de vie. Comme on le dit si bien : le temps, c’est de l’argent.

En tout cas – et heureusement pour nous –  Godstrike se payera en monnaie sonnante et trébuchante sur l’eShop puisque celui-ci arrivera le 15 avril prochain sur Nintendo Switch et coutera 11,99€. En attendant, vous pourrez retrouver son synopsis et sa bande-annonce juste ci-dessous.

Dans Godstrike, vous incarnez Talaal, le dernier des sept masques de Dieu, qui retrouve sa porteuse juste à temps pour affronter ses frères et sœurs, lesquels la traquent afin d’absorber le pouvoir contenu dans le masque. La porteuse se retrouve prise dans une guerre qui n’est pas la sienne, un cycle impossible à rompre.





La version boite de la semaine : The Red Strings Club

Bon, je triche un peu, mais la nouvelle d’une version boîte pour le jeu narratif The Red Strings Club m’a tellement ravie que je me devais d’en parler rapidement, malgré le fait que les précommandes pour se procurer ces fameuses éditions physiques du titre de la Deconstructeam ne s’ouvriront qu’à partir du 13 avril 2021.

C’est Special Reserve Games, le spécialiste de la mise sous blister de jeux issus du pharaonique catalogue de Devolver Digital (Hotline Miami, Minit, Ape Out, Ruiner) qui chapeautera l’affaire en éditant – seulement – 3 000 exemplaires. Un faible quantité qui ne rend absolument pas honneur à l’aura toujours grandissante de ce titre qui mélange immersion dans le métier de baristas, complot mondial dans un monde cyberpunk, initiation à la poterie et environnements et personnages modélisés pixel art, rien que ça.

Situé dans un univers cyberpunk, The Red Strings Club est une expérience narrative qui s’articule autour des thèmes du bonheur et de la destinée et mêlant la poterie, la mixologie et l’imitation de voix au téléphone. Votre objectif consiste à déjouer un complot fomenté par un puissant conglomérat.

Supercontinent Ltd est une grande société qui déclare être motivée par une ambition humaniste. Elle est sur le point de diffuser le Bien-être psychique généralisé, un système qui doit éliminer la dépression, la colère et la peur. Le patron d’un bar clandestin et son ami hacker ne voient pas ce programme comme un progrès sociétal, mais plutôt comme un lavage de cerveau à grande échelle. Ils s’associent à des employés réticents du conglomérat et à une androïde spécialisée dans l’empathie pour essayer de contrecarrer ce projet.





Ducksan

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Présentation : La légende raconte qu'il est tombé dans le puit sans fond des jeux indépendants quand il était petit. Elle rajoute qu'une fois remonté, il plongea malencontreusement dans le puit du voisin d'à côté, celui de la collectionnite aigüe pour les versions boîtes de jeux Nintendo Switch.

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