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Nintendo Switch : bilan 2020 et espérances pour 2021 – Partie 2

Cela fait maintenant presque quatre années complètes que nous jouons tous à la Nintendo Switch, la console hybride de Nintendo sortie en mars 2017. Nous sommes à quelques heures de passer à l’année 2021 et il est grand temps pour nous de faire un rapide bilan sur ce qu’a apporté l’année 2018 à la console. Certains de nos rédacteurs se sont donc prêtés au jeu des ” tops et flop 2020 ” ainsi que des espérances pour l’année à venir, nous l’espérons pleine de surprises. Pour le bien de vos jolis yeux, nous allons diviser cet article en deux parties. La première partie est disponible depuis dimanche 20 décembre.


L’année 2020 de Jilax

Je vais être plutôt honnête, ma petite Switch s’est bien reposée pendant cette première moitié de l’année. À vrai dire j’ai mis le premier confinement à profit pour terminer bon nombre de jeux sur ma PS4 et les seules sorties Switch qui m’ont fait de l’œil étaient des jeux que je possédais déjà sur d’autres supports. Enfin, jusqu’à ce que la lumière apparaisse et que le bien nommé Animal Crossing arrive. Je n’avais jamais joué à un jeu de la licence, mais il faut avouer qu’il est arrivé au moment parfait pour m’éviter de saturer dans cette période remplie de stress et d’incertitudes à l’arrivée des examens (qui n’ont finalement pas eu lieu en plus, stress inutile). Et quel bol d’air frais. Je mentirais si je disais qu’il m’arrive encore très régulièrement de saluer les habitants de mon île et de continuer mon dur labeur pour rembourser cet infâme Tom Nook.

Mais le jeu m’a aidé à sa manière à surmonter cette première période comme des millions d’autres personnes (je m’excuse auprès du grand Tom, mais il ne reverra pas mes clochettes de sitôt). J’ai aussi étrangement profité de ce confinement pour relancer l’un de mes jeux favoris : la première saison de The Walking Dead. Je l’avais déjà fait à l’époque de sa sortie et il m’avait mis une claque : rebelote encore. J’aime tellement les personnages qu’il dépeint et cette fin qui m’arrache le cœur à chaque fois. C’est toujours aussi bien mais ne le lancez pas en pleine période de pandémie comme je l’ai fait, déprime assurée. 

L’été fut calme vidéoludiquement parlant encore. J’ai voulu m’essayer à Crash avec la N’Sane Trilogie histoire de parfaire mes connaissances et quelle erreur, n’en déplaise aux fans je n’ai absolument pas aimé les aventures du personnage créé par Naughty Dog (et j’aime ce studio pourtant). Malgré ses somptueux visuels, sa difficulté cumulée à de trop nombreuses imprécisions dans le gameplay ont rendu cette expérience indigeste pour ma personne, j’ai laissé tombé !

C’est alors que le messie est arrivé en tombant du ciel, où devrais-je dire plutôt en sortant des enfers : Hadès est très clairement mon jeu de l’année sur Switch et tout autre support console confondu (égalité parfaite avec le GOTY des Game Awards). Il accumule les qualités sans jamais montrer la parcelle d’un défaut, des heures de fun. S’il y avait un jeu à prendre comme exemple sur absolument chaque point, du développement jusqu’à sa sortie. C’est lui et rien d’autre. Merci Supergiant d’avoir sauvé mon deuxième confinement, je vous aime du fond du cœur.  Bien évidemment difficile de ne pas nommer Hyrule Warriors, fun mais que je n’ai pas encore terminé (comme tout un tas de jeux pour le moment : The Last Campfire, Inside, Immortals Fenyx Rising et Mario 3D All-Stars)Malgré une première partie plutôt faible, je suis maintenant submergé par le nombre de jeux que je me dois de terminer (et encore on ne compte que les jeux Switch ahah) mais l’hybride de Nintendo reste un plaisir de tous les instants, surtout le soir bien au chaud sous sa couette.

L’année 2020 de LatoJuana

Comme pour l’immense majorité d’entre nous, 2020 fut une année plus qu’inhabituelle. Épidémie, confinement, partiels à distance (je n’ai pas dit que je m’en plaignais cela dit) sont venus chambouler notre quotidien et, fatalement, notre industrie préférée. 

Malgré tout, j’ai pu avoir ma dose annuelle de jeux sur ma petite Nintendo Switch en dépit d’une activité fort réduite de la part de Nintendo mais j’y viendrai juste après car j’ai quelque chose de spécial à dire vis-à-vis de la firme japonaise. En dehors de Nintendo donc, j’ai été marqué par plusieurs titres de nature très variée. J’ai découvert avec une joie sincère la saga Bioshock grâce à la compilation parue en mai et j’ai ainsi eu mon premier contact avec cet univers délirant mais à l’écriture soignée. Mes nerfs ont ensuite été mis à rude épreuve avec l’abominable Deadly Premonition 2 auquel je n’ai pas réussi à pardonner sa technique et son gameplay d’une autre époque mais The Last Campfire est heureusement venu m’apaiser avec son concept ingénieux et son histoire touchante bien qu’un brin abstraite. J’ai retrouvé avec un plaisir infini The Wonderful 101 et ses personnages toujours aussi hilarants et enfin, l’année s’est finie en beauté avec Röki, ce magnifique poème hivernal dont le test fut un véritable plaisir à rédiger.

Passons aux produits made in Nintendo à présent. 2020 a apporté quelque chose de tout à fait inattendu pour le gamer que je suis : un paradoxe. D’un côté, j’ai aimé les sorties de Nintendo bien que peu nombreuses. Animal Crossing: New Horizons fut littéralement thérapeutique pendant le premier confinement et je m’amuse encore aujourd’hui à visiter mon île à la recherche de quelques meubles pour agrémenter mon chez-moi. J’ai également découvert Ring Fit avec beaucoup de retard mais quel plaisir que de faire du sport de cette façon ! Encore aujourd’hui, quelques 7 mois après mon test, mon Ring Con n’est jamais loin de ma TV. Paper Mario: The Origami King fut également une très bonne expérience même si La Porte Millénaire ne sera jamais détrônée tant que la série ne reviendra pas à ses racines avec des combats au tour par tour (sorry pas déso DesBen). Bien que symptomatique d’une certaine fainéantise de Nintendo, j’ai apprécié retrouver Super Mario 64, Sunshine et Galaxy sur ma Switch dans la collection Super Mario 3D All-Stars, de même pour Pikmin 3 Deluxe. Enfin, la fin d’année fut épique côté Nintendo avec la sortie de Hyrule Warriors : l’Ère du Fléau qui a instantanément évincé son prédécesseur à mes yeux avec son gameplay et sa reprise de l’univers de Breath of the Wild (je suis un iencli et alors ?).

Le paradoxe que j’évoquais est assez simple : même si j’ai apprécié leurs productions, j’ai détesté Nintendo. Le comportement de plus en plus méprisant de la marque envers ses consommateurs a quelque chose de cosmique tant il montre que Nintendo semble vivre sur une autre planète. Fan-projects interdits, communication absente, un Joy-Con Drift persistant malgré les procédures de plus en plus nombreuses entre autres ont fait que mon attachement pour la firme s’est détérioré. Auparavant, j’aimais cette entreprise, son aspect de “petit artisan du jeu vidéo”, sa philosophie (au point de souhaiter y travailler un jour !) et je lui pardonnais ses couacs réguliers. Mais récemment, je trouve Nintendo bien indigne de la passion des joueurs qui pourraient tout à fait, un jour lointain, se tourner vers des constructeurs plus proches de leur communauté et plus au fait de leurs attentes.

L’année 2020 de Leotendo23

Après un début d’année plutôt timide selon moi, Nintendo a très rapidement sorti l’artillerie lourde avec Animal Crossing : New Horizons, LE succès de l’année chez la firme japonaise. Il est vrai que ce titre mignon et plein de vie avait trouvé le parfait timing en sortant pendant des périodes de confinement aux quatre coins du monde, en raison de la propagation de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom. Cette année difficile dans tous les sens du terme aura porté préjudice à Nintendo, qui a semble-t-il “allégé” son programme initial. Même les Nintendo Direct semblent en avoir souffert : si les présentations centrées sur des jeux subsistent, les Direct plus généraux et généreux en contenu ont disparu, laissant place à des annonces éparpillées sur l’année et des vidéos “Partner Showcase”.

Heureusement, malgré l’épidémie mondiale, les jeux ont continué à sortir en quantité : c’est ainsi qu’en mai, débarquait Xenoblade Chronicles: Definitive Edition, une des dernières pépites de la Wii qui s’avère être un élément incontournable du J-RPG. Les fans de Mario tels que moi ne sont pas en reste car en cette année si particulière qui marque les 35 ans du plombier moustachu, plusieurs titres lui ont rendu hommage : Paper Mario The Origami King, proposant une très bonne ambiance, ainsi que la compilation Super Mario 3D All-Stars (un des mes plus grands rêves de ces dernières années qui devient réalité, malgré l’allure un peu “flemmarde” du soft), Mario Kart Live : Home Circuit et quelques autres surprises comme Super Mario Bros. 35. Du côté des contenus non-Nintendo, j’ai surtout relevé le portage du fantastique Ori and the Will of the Wisps, un incroyable chef d’œuvre qui brille autant par son gameplay que par une version Switch techniquement très solide.

L’année prochaine s’annonce encore indécise, selon l’évolution de la pandémie de Covid-19 : ce qui est déjà sûr, c’est que nous pourrons nous jeter sur le génial Super Mario 3D World et son extension “Bowser’s Fury” dès février. Et à part ça ? J’attends bien évidemment la suite de The Legend of Zelda : Breath of the Wild mais j’espère aussi avoir des informations sur le prochain Mario 3D, et éventuellement du nouveau contenu pour Mario Kart 8 Deluxe (oui, se farcir les mêmes courses depuis 6 ans et demi devient redondant). L’année 2021 devrait aussi signer la réapparition de Bayonetta 3, autre que par les communiqués disant que le développement se passe bien, ainsi que des informations sur Metroid Prime 4. D’ici là, passez tous de bonnes fêtes de fin d’année et prenez soin de vous et de vos proches.

L’année 2020 de Luckyvixou

2020 quelle année ! En espérant ne plus en avoir de similaire ahah.

Garder le moral ne fut évidemment pas chose facile même si le tout premier confinement m’a permis de prendre un repos bien mérité et de chiller tranquillement sur Animal Crossing comme quasi toute la France j’ai l’impression. C’est drôle car je ne suis pas du tout adepte d’Animal Crossing à la base mais ce dernier étant sorti sur Switch à une période tellement adaptée (je les soupçonne toujours d’être de mèche avec Macron quant à la date du confinement) qu’il a réuni tous mes amis venant d’horizons différents créant des mélanges insoupçonnés. Côté jeux vidéos, bien que je me sois plus attardée sur les sorties PS4 je l’avoue, la Switch ne m’a pas laissée pour compte avec bien évidemment : Tokyo Mirage Sessions #FE Encore. La plus grande fan de MegaTen (càd. tous les jeux de la franchise Megami Tensei) x Fire Emblem au monde ne pouvait pas passer à côté de ça et quel délice que de le voir enfin arriver sur Switch. Je vous invite d’ailleurs à consulter le test de mon doux collègue Gio en espérant que vous vous laissiez tenter par cet étrange et subtile univers.

Petit plaisir personnel, cela fait maintenant plusieurs années que je suis attentivement le développement d’un petit jeu indé : Ikenfell. Etant abonnée à l’une des game designers du jeu sur Twitter j’ai pu voir ce petit bijou prendre vie et que d’émotion quand j’ai vu que ce voyage était enfin parvenu à terme avec sa sortie sur l’eShop de la Switch. Je n’ai malheureusement pas encore eu le temps d’y jouer mais je n’attends que ça !

Pour ne pas m’éterniser je dirais que j’en attends beaucoup de 2021, effectivement cette année ne nous propose pas un mais deux Shin Megami Tensei : un remake du III et le tout nouveau SMT V ! C’est dire à quel point je suis excitée. Quels jeux ont attiré votre attention pour la nouvelle année à venir ? 

L’année 2020 de Nastowan

Entre la mort de Kobe Bryant et celle de Pape Dioufpour ne citer qu’eux -, pléthore de manifestations en tout genre et une épidémie mondiale à laquelle nous devons toutes et tous faire face, le moins que l’on puisse est que l’année 2020 n’a pas été des plus joviales. Mais c’est dans ces cas-là que l’être humain se raccroche à ce qui l’anime pour tenir le cap, en attendant que la situation se calme, qu’une éclaircie pointe le bout de son nez et que la vie puisse (enfin) reprendre son cours plus ou moins normalement l‘Art et la culture ont sans conteste un rôle essentiel à jouer dans ces moments de doute. Photographie, peinture, lecture, cinéma … Autant de moyen pour l’Homme (avec un grand H) de bâtir des réalités alternatives capables d’apaiser les mœurs. Et les jeux vidéos ne font pas exception.

Mon année 2020 a donc été ponctuée de nombreuses découvertes vidéo-ludiques. Je ne citerai ici que celles sur Nintendo Switch : Octopath Traveller au début du confinement (acte 1), puis Ruiner et Hand of Fate 2 durant l’été, suivi du merveilleux Hades à la rentrée de septembre (qui a d’ailleurs marqué mon arrivée dans l’équipe de Switch-Actu.fr avec la mise en ligne de mon premier test). Puis tout s’est enchaîné très vite : j’ai découvert, très en retard mais avec un plaisir non dissimulé, le poétique Ni No Kuni (un test est d’ailleurs en préparation pour les retardataires comme moi), pour ensuite décortiquer trois autres licences sur Switch-Actu : Zoids Wild: Blast Unleashed, Star Re