Deux ans après sa sortie en version numérique, Kill Knight va enfin trouver sa place sur les étagères. L'éditeur britannique Super Rare Games, connu pour ses éditions physiques en tirage limité de jeux indépendants, a annoncé une version en boîte du jeu sur Switch, tirée à seulement 4 000 exemplaires. Chaque boîte contiendra la cartouche du jeu, accompagnée d'un manuel en couleur, d'un autocollant exclusif et de cartes à collectionner. Les précommandes ouvriront le jeudi 12 novembre à 19 h (heure française), exclusivement sur la boutique en ligne de Super Rare Games, qui expédie à l'international.
Le prix n'a pas encore été communiqué. Développé par le studio australien PlaySide Studios, basé à Melbourne et notamment connu pour Age of Darkness: Final Stand et Dumb Ways to Die 3, Kill Knight est sorti début octobre 2024 sur PC, PlayStation, Xbox et Switch. Le jeu y a reçu un très bon accueil, avec 93 % d'avis positifs sur Steam et un 8/10 chez nos confrères de Nintendo Life. Les joueurs Switch 2 devraient aussi pouvoir profiter de cette édition grâce à la rétrocompatibilité.
Un chevalier damné contre le dernier ange
Dans Kill Knight, on incarne un ancien chevalier loyal, trahi puis banni dans les Abysses. Réduit à l'état de cadavre profané à l'intérieur d'une armure ressuscitée, il n'a plus qu'un seul but : tuer le dernier ange. Le joueur doit pour cela survivre à des vagues d'ennemis dans cinq arènes cauchemardesques conçues à la main. Sans être la priorité du jeu, ce point de départ sert surtout de prétexte à une action effrénée.
Un bullet hell exigeant aux airs de borne d'arcade
Kill Knight est un jeu de tir en vue isométrique, que l'on contrôle avec les deux sticks : l'un pour se déplacer, l'autre pour viser. Le jeu mêle combats à distance et au corps-à-corps, avec un arsenal composé de pistolets, d'armes lourdes, d'épées et d'armures, chacune avec ses capacités spéciales. Il faut aussi exploiter les faiblesses des ennemis, gérer ses ressources et déclencher de puissantes déflagrations pour renverser une situation mal engagée. En relevant des défis, on débloque de nouveaux équipements, et les plus doués pourront comparer leurs scores dans des classements mondiaux. Côté style, le jeu rend hommage aux salles d'arcade et aux jeux de tir des années 1990, avec un rendu minimaliste et rétro baigné de néons : un bullet hell féroce à l'esthétique heavy metal, qui rappelle les derniers Doom, et que la critique a jugé très difficile au départ, mais profondément satisfaisant à maîtriser.
