TEST – Farming Simulator Nintendo Switch Edition

Premier du nom sur notre console hybride préferée, Farming Simulator Nintendo Switch Edition a pour objectif de vous rendre accro à l’agriculture. Que vous soyez devant votre TV ou dans le train, vous aurez la possibilité de travailler vos champs, couper du bois, vous occuper de vos animaux, gérer vos finances, installer des décorations, acheter un véhicule, transporter vos récoltes … 

Une première approche relativement facile

La grande majorité des joueurs n’a certainement pas d’expérience dans le domaine agricole. Sauf si vous travaillez dans le milieu, en arrivant sur Farming Simulator, absolument tout est nouveau et cela peut faire plutôt peur. Moissonneuse, cultivateur, labourage, ensemencement … Bref, des mots que nous connaissons parfois, mais auxquels nous ne savons pas forcément apposer une activité, mais ne paniquez pas, attendez le premier lancement de votre partie. Juste après avoir sélectionné la difficulté de votre partie entre facile (avec situation économique confortable et cultures qui ne s’abîment pas), normal (conditions classiques, premier emprunt obligatoire) et difficile (économie dure, gros emprunt obligatoire, tout est aussi réaliste que possible), le jeu vous donne le choix entre deux environnements : Goldcrest Valley, proche des montagnes américaines, ou Sosnovka, dans les plaines Russes. Hormis la carte en elle même, rien ne change selon le lieu sélectionné. Vous avez ensuite la possibilité de personnaliser rapidement votre personnage, à savoir homme ou femme et la couleur de sa tenue.

Vient maintenant le début du jeu. Ne prenez pas peur, un didacticiel vous lance parfaitement dans l’aventure, en vous expliquant les bases pour vous occuper de vos trois premiers champs. Étape par étape, vous apprenez à moissonner votre champ, à le labourer puis à ensemencer le terrain. Vous apprendrez également à engager un ouvrier pouvant vous occuper de ces étapes à votre place, et à vendre vous même vos récoltes afin de gagner de l’argent, qui vous servira à acheter de nouvelles machines pour gagner encore plus d’argent. Si vous avez peur de ne pas vous y retrouver, ne vous en faites pas : un menu totalement réservé à l’assistance existe, expliquant plus ou moins bien beaucoup d’éléments du jeu, des bases de l’agriculture à l’utilisation du magasin, en passant par la sylviculture. Au fûr et à mesure du jeu, vous comprendrez également que la météo joue un rôle important. En temps de soleil ou brouillard, pas de soucis à vous faire. Même en pleine nuit, utilisez les phares des véhicules pour vous orienter. Mais s’il commence à pleuvoir, alors arrêtez tout. Essayez de vous occuper d’autre chose, mais ne touchez pas aux champs, cela pourrait être mauvais.

Agriculture, animaux, sylviculture … tout y est

Dans Farming Simulator Nintendo Switch Edition, beaucoup d’éléments existent : agriculture, gestion d’animaux, sylviculture, gestion de finances, sources de revenus à placer (ruches, panneaux solaires …). Une grande diversité d’activités vous attend dans le jeu, promettant une durée de vie assez conséquente. Pour tout vous dire, une fois les 10 heures de jeux atteintes, je n’avais pas encore acheté de 4e champ et je commençais tout juste à m’occuper de vaches. En plus de l’agriculture classique, permettant de faire pousser et de vendre des récoltes entre autres de blé, de colza, de soja et d’orge, les animaux peuvent prendre une place importante dans votre carrière. Vous pouvez d’ailleurs orienter votre partie comme vous le souhaitez, rien n’est obligatoire : soit rester dans l’agriculture, soit vous diversifier avec l’élevage (vaches, moutons, cochons) et la sylviculture (culture du bois, c’est à dire couper le bois, le transporter, le vendre, …), soit faire comme bon vous semble. Mais tout cela coûte de l’argent, beaucoup d’argent.

L’argent est une donnée importante dans votre carrière. Il faut savoir que chaque véhicule vous coûte de l’argent lorsque vous l’achetez, mais également un certain montant d’entretien par jour, pouvant aller de 400€ à plus de 2000€. Bien évidemment, vos véhicules ne roulent pas à l’eau, il faudra vous approvisionner en essence de temps à autre, cela restant relativement rare au début. Si tout cela vous dérange, vous pouvez opter pour la location de vos véhicules. Chaque location se divise en trois éléments : le coût de base, le coût par heure d’exploitation et le coût par jour. Attention donc au temps d’utilisation. Vous devrez également opter pour de nouveaux outils au fur et à mesure, c’est à dire de plus grandes remorques, des pulvérisateurs d’engrais, des bennes, des équipements spéciaux pour les pommes de terre, pour donner à manger aux animaux, etc. Si généralement tout est compatible avec la plupart des tracteurs, il va falloir faire parfois très attention pour éviter d’avoir acheté un équipement pour rien. Pour gagner de l’argent, en plus de correctement vendre vos récoltes, vous pouvez vous adonner à des missions. Ici, pas question d’engager un ouvrier pour moissonner pendant 30 minutes un champ, vous êtes l’ouvrier ! Si ceux que vous engagez ne coûte pas grand chose, vous en revanche, vous allez coûter beaucoup d’argent aux PNJ. Symbolisées par un ” + “, les missions sont disponibles sur chaque champ du jeu, tant qu’ils ne vous appartiennent pas.

Vous allez alors devoir parfois labourer, parfois moissonner, parfois ensemencer les champs, et parfois déverser de l’engrais sur les jeunes pousses. Allant de quelques minutes à parfois une heure maximum, les missions effectuées seront relativement bien payées pour le travail fournis. Il s’agit ici d’un élément primordial au début du jeu, vous permettant d’acheter rapidement de nouveaux outils ou véhicules. Au fur et à mesure, vous achèterez des ruches, des serres, des panneaux solaires et éoliennes qui vous rapporteront automatiquement de 16€ à 1000€ par heure. Sans oublier que, comme presque chaque achat dans le jeu, une éolienne par exemple vous rapportera 1000€ de l’heure, mais vous coûtera 1 200 000€ à l’achat et 50€ d’entretien par jour. Il s’agit donc d’investissements sur le long terme.

Diverses choses : menu, conduite, magasin, …

Parce que je ne saurais pas réellement ou classer tout cela, nous parlerons ici de diverses choses à savoir sur Farming Simulator Nintendo Switch Edition. Le menu pause du jeu vous permet d’avoir accès à beaucoup d’informations. D’une part, la carte du jeu. Celle-ci vous permet de savoir quelle culture est plantée dans quel champ, mais également la croissance de chacune de ces cultures avec les différentes étapes. Pour pourrez également vous téléporter à différents endroits, mais sans vos véhicules (ça serait trop facile !). Avant de vendre une récolte, consultez le tableau des prix. Sur celui-ci, chaque point de vente est listé, avec les prix pour chaque culture ainsi qu’une idée de si le prix est entrain de monter ou descendre. A savoir qu’un des points de ventes n’est disponible que pour les ventes en train, car oui, vous pouvez transporter vos cultures avec l’un de vos deux trains (ceux-ci sont gratuits et ne demandent aucun entretien). L’écran suivant concernant vos véhicules, leur temps d’utilisation et ce qu’ils vous ont coûté en tout. A savoir que plus un véhicule est ancien, plus il perdra de la valeur. Viennent ensuite les finances, vous informant de l’état de vos comptes sur les 4 derniers jours. Si vous avez des animaux, l’écran d’après vous informe de tout ce qui est à savoir dessus : le nombre d’animaux, leur productivité, le taux de reproduction, la propreté de l’enclos, l’eau et la nourriture. Par la suite, vous avez accès à vos statistiques avec entre autres les hectares travaillés, le temps de travail des champs, la consommation d’engrais et le temps de jeu. En plus des paramètres du jeu, vous avez accès comme dit avant à l’assistance.

Disponible à un certain endroit sur la carte du jeu, le magasin est également accessible en appuyant sur la touche ” ” de votre Switch. Au sein de celui-ci, vous pourrez acheter n’importe quel véhicule et outil dont vous avez besoin : tracteurs, moissonneuses, pulvérisateurs, épandeurs, voitures, équipement forestier, palettes de ressources, objets de décoration … tout y passe. Hormis les éléments à placer dans votre ferme comme les ruches ou la décoration, chaque achat doit être récupéré devant le magasin. Faîtes donc bien attention, n’achetez pas une palette si vous n’avez pas les outils pour la déplacer. Dans ce même menu, vous avez accès à votre garage listant tous les éléments en votre possession, avec possibilité de les revendre si besoin. Petit bonus dans le magasin, vous pouvez acheter un Karcher, permettant de nettoyer vos véhicules. Cela ne modifie strictement rien dans l’utilisation de ceux-ci, mais c’est … plus joli quand c’est propre.

Qui dit agriculture dit forcément véhicules, et dit conduite. Avant tout, il est bon de préciser que chaque véhicule du jeu existe réellement, Farming Simulator proposant de réelles marques. En globalité, la conduite ne pose pas de problèmes, étant correctement travaillée. Mais certains détails peuvent tiquer. Premièrement, vos véhicules ont une vitesse maximale, et logiquement, celle-ci baisse en pleine montée. Mais la vitesse n’augmente pas en descente, et ne baisse pas même avec une benne remplie de plusieurs tonnes de blé à l’arrière. Lorsque vous allez vendre votre culture ou que vous labourez un champ voisin, il faut forcément accélérer presque en continu. Pas de panique : il existe un régulateur de vitesse qui s’occupe d’accelérer pour vous. Vous disposez de base de 3 tracteurs, une moissonneuse et une voiture. Cette dernière n’est malheureusement pas très utile : vous pouvez vous ” téléporter ” d’un véhicule à l’autre avec les touches fléchées. Sauf dans le cas où vous devez aller vérifier vos animaux dans leur enclos, la voiture ne sert pas beaucoup, mais ce n’est pas tout : elle est relativement incotrôlable. Il n’est pas rare de se retrouver dans un champ en voulant simplement prendre un virage, tant celle-ci dérape facilement.

Point positif, vous n’aurez aucun mal à équiper vos véhicules des différentes extensions (bennes, cultivateurs), celles-ci étant presque aimantées. Approchez-vous du bon côté de l’extensions, appuyez sur B, et elle est attachée à votre véhicule. Leur utilisation reste globalement la même. Il va falloir jouer avec les gâchettes L et R. Pour activer l’extensions, appuyez sur L + le bouton correspondant. Pour activer le régulateur, appuyez sur L + R + le bouton correspondant. Enfin pour activer les gyrophares ou le klaxon, c’est sur le bouton R qu’il faut compter.

Techniquement faiblard, mais honorable

En général, Farming Simulator n’est pas une exposition de puissance et de beaux graphismes. C’est d’autant plus le cas pour cette version Switch. Si je n’ai pas remarqué la moindre chute de framerate, ce qui est très bon, l’aspect graphique cependant peut faire tiquer au premier regard. Très aliasé, avec une distance d’affichage plutôt pauvre (mais palliée par un système plutôt ingénieux : la couleur du sol et une très fine texture s’affiche de loin, puis plus vous approchez, plus la vraie texture s’affiche), le jeu propose un environnement plutôt chatoyant mais pauvre. Le jeu arbore un visuel plus adapté au mode portable de la Switch qu’au mode TV, même si jouer sur votre télévision ne pose pas de problème particulier. Point noir de la version portable, les menus s’affichent très petits et il est parfois difficile de lire ce qui est affiché. En globalité, Farming Simulator Nintendo Switch Edition n’est pas moche, loin de là, est très fluide, mais faiblard techniquement. Point bonus : en version portable, l’interface du jeu est entièrement contrôlable via l’écran tactile, ainsi que la caméra.

A propos de l'auteur :

DesBen

Je suis un geek de 23 ans, passionné avant tout par Zelda, Nintendo, Zelda, Google. Je joue sur Nintendo Switch, PlayStation 4, j'ai un Galaxy A8 (2018) et un coeur de geek.

a écrit 210 articles sur Switch-Actu.

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