Comme chaque année, le S.E.L.L, le Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs en collaboration avec Médiamétrie vient de publier les résultats de l'étude “Les Français et le jeu vidéo”. Dans ce rapport, on apprend diverses statistiques concernant les pratiques vidéoludiques des Français sur l'année. L'enquête a été réalisée entre le 2 et le 24 juin 2026 sur un échantillon de 4002 Français âgés de 10 à 80 ans.
Sept français sur dix jouent aux jeux vidéo
Commençons par le commencement avec la statistique principale : selon l'étude du S.E.L.L, sept français sur dix jouent aux jeux vidéo en 2026, soit un total de 38,7 millions de joueurs. A titre de comparaison, dans le même rapport en 2025, le syndicat recensait 40 millions de joueurs, soit une légère baisse pour l'exercice cette année. A noter que le chiffre désigne toute personne ayant joué au moins une fois cette année, toutes plateformes confondues.
Par ailleurs, 37% des joueurs passent moins d'une heure par semaine devant leur jeu, contre 32% des joueurs ayant une durée de jeu hebdomadaire entre 1 et 5 heures et 32% qui jouent plus de 5 heures par semaine. En outre, le temps moyen hebdomadaire d'un joueur serait de 5h23. ¾ des joueurs sont réguliers, puisqu'ils jouent au moins une fois par semaine.
Un joueur sur deux est une joueuse
Parité parfaite chez les joueurs, puisque une personne sur deux est une femme. En France, en 2026, 71% des hommes ont joué à un jeu vidéo, tandis que ce chiffre s'élève à 68% chez les femmes. Du côté de la Gen Z, les femmes sont majoritaires ; 62% des joueurs de cette génération sont des femmes, soit plus de 6 joueuses sur 10.
Les pratiques selon les générations
Restons du côté des analyses générationnelles, avec le pourcentage de joueurs par tranche d'âge. Lorsque 94% des 10-14 ans sont joueurs, 42% des 65-80 ans le sont aussi. Toujours selon le S.E.L.L, le joueur moyen serait âgé de 40 ans. Un chiffre qui ne change pas par rapport à 2025.
Les pratiques des joueurs
Du côté des genres de jeux préférés des français, on retrouve les jeux casual en tête (36%), suivi des jeux de course (27%) et des jeux de plateforme (26%). Pour ce qui est du choix de la plateforme, 57% des joueurs possèdent une console. C'est le même chiffre pour les joueurs mobile, tandis que 36% d'entre eux ont opté pour un ordinateur. 2,1 supports sont utilisés en moyenne par un même joueur.
Le jeu solo reste majoritaire
Peu importe la plateforme, le jeu vidéo se partage aussi : 63% des joueurs jouent à plusieurs, que ce soit en ligne comme en local. Ils sont 60% à en être du côté des adultes, tandis que 89% des enfants jouent en multijoueur (un chiffre en hausse de 5 points par rapport à l'année précédente). Statistique positive, 58% des français joueurs ont créé des amitiés en ligne grâce au jeu vidéo. Le jeu solo reste tout de même majoritaire, puisque 92% des joueurs le pratiquent, en local.
Le physique reste le format préféré des français
Concernant la consommation des français, le S.E.L.L nous éclaire également ; 40% des joueurs ont acheté un contenu jeu vidéo cette année. Par ailleurs, et parce qu'il est important de le mentionner au vu des nombreux débats autour de son existence cette année, le format préféré des français reste le physique (65%, contre 35% pour le dématérialisé). La principale raison serait la possibilité de posséder l'objet (51% des réponses le mentionnent), suivi de la capacité à offrir (38%) et de la possibilité de revendre le jeu ou de le prêter (37% pour les deux raisons). L'avis extérieur est d'ailleurs le premier critère qui incite à l'achat, que ce soit de la part de l'entourage comme de la presse (54%).
Enfin, en moyenne, le budget d'abonnement à une plateforme de gaming s'élève à 18€ par mois, soit une baisse de 1€ par rapport à 2025. Le budget moyen annuel d'achat de jeux vidéo s'élève quant à lui à 117€, avec une baisse de 2€ cette année.
Tous les détails sur le rapport du SELL
Une étude très intéressante qui permet de comprendre les habitudes de consommation chez les français, ainsi que l'archétype moyen du joueur en 2026. Nous vous invitons à consulter l'entièreté du rapport pour en savoir plus, disponible en cliquant juste ici.
